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  • Le reptile géant a été filmé s’approchant lentement d’un poussin tombé du nid avant de lui donner le coup de grâce avec son bec. Du jamais vu.

    Vidéo: ICI

    L’incroyable vidéo d’une tortue chassant un oiseau

     

    Les images sont impressionnantes. Et cruelles. On y voit une tortue géante s’approcher résolument d’un poussin sterne, vraisemblablement tombé du nid. L’oiseau, incapable de voler, recule, donne des coups de becs au reptile, mais finit la tête broyée dans sa gueule.

    C’est la première fois que l’on filme une tortue chassant délibérément une proie. Ces images ont été tournées sur l’île de Frégate, aux Seychelles. Anna Zora, responsable adjointe de la conservation de la faune de l’île, y recensait les oiseaux marins dans une forêt lorsqu’elle est tombée sur cette tortue géante, relate LiveScience. En général, les tortues avancent lentement, grignotant des plantes sur leur passage, mais celle-ci avait un comportement étrange. Elle marchait d’une façon très déterminée, ce qui est le signe d’un comportement agressif, mais qui est surtout observé lorsque les mâles se battent entre eux.

     

    Essentiellement végétariennes

    Cette chasse, qui a duré en tout 7 minutes, a été documentée dans un rapport publié le 23 août dans Current Biology. Il précise que les tortues sont essentiellement végétariennes, mais pas que. Il arrive qu’elles se nourrissent de charognes ou de coquilles d’escargots. Ces images prises le 30 juillet dernier sont donc vraiment étonnantes.

    «Le poussin (un bébé sterne) a mal réagi», explique Justin Gerlach, auteur principal de l’étude et directeur des études de biologie au Peterhouse College de l’Université de Cambridge au Royaume-Uni. «S’il avait sauté de la bûche, il aurait pu s’échapper facilement. Mais parce que les sternes nichent dans les arbres, le poussin considérait probablement le sol comme un endroit dangereux, et il est donc resté sur la bûche malgré l’approche du reptile». On ne le voit pas sur le film, mais la tortue a ensuite bel et bien avalé le poussin.

    En fait, de telles scènes auraient déjà été vues sur l’île, mais jamais suffisamment documentées. Ce film apporte la confirmation que ces attaques existent. «Nous pensons que la combinaison exceptionnelle d’une colonie de sternes arboricoles avec une population résidente de tortues géantes a créé des conditions conduisant à la chasse systématique des oiseaux par plusieurs tortues individuelles», écrivent les auteurs de l’étude.

     

    Ancien ou nouveau comportement?

     

    Justin Gerlach n’a d’abord pas cru Anna Zora lorsqu’elle lui a parlé de cette attaque. Il a été stupéfait en découvrant les images. Il prévoit désormais d’étudier plus avant ce comportement afin de déterminer combien de tortues des Seychelles chassent les oiseaux et à quelle fréquence. «Nous observons peut-être le retour de comportements qui existaient dans le passé, lorsque des populations florissantes d’oiseaux et de tortues habitaient toutes deux l’île. Ou alors, c’est un comportement totalement nouveau, provoqué par le récent afflux d’oiseaux marins».

    Michel Pralong

    L’incroyable vidéo d’une tortue chassant un oiseau


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    Toulouse : elle parcourt 1000 kilomètres à pied pour sauver les tortues

    La Nantaise Chantale Menet s’apprête à entamer une marche de 1 000 km jusqu’au Refuge des tortues de Bessières, en Haute-Garonne. © Ouest-France

    Elle vient de franchir la barre des 400 kilomètres. Depuis le 9 août, Chantale Menet marche seule à travers champs, vignes et forêts. Un périple long de 1000 kilomètres qui relie Nantes, sa ville d’origine, à Bessières en Haute-Garonne. Pourquoi un tel défi sportif ? Pour mettre en lumière l’inexorable disparition d’une espèce de tortues aquatiques sur le territoire hexagonal : les émydes lépreuses. « Ce qui me peine, c’est le fait que nous sommes obligés de tenir à bout de bras énormément d’espèces animales. La biodiversité est en danger », alerte la randonneuse.

    Plus que 1000 émydes lépreuses en France. 

    Aujourd’hui en France, il n’y en aurait plus que 1000. Depuis juin 2012, l’espèce fait l’objet d’un PNA (Plan Nation d’Actions) qui reconnaît qu’elle est en voie de disparition. Devant cette réalité, le Refuge des Tortues de Bessières s’est également lancé un défi : faire construire la première station d’élevage d’émydes lépreuses sur une zone d’un hectare. Objectif : faire reproduire l’espèce pour ensuite, à terme, la réintroduire dans son habitat naturel, principalement dans les Pyrénées-Orientales, l’Aude et l’Hérault. En passionnée des tortues, Chantale Menet marche donc pour faire parler du projet. Récemment, elle a mis en ligne une cagnotte qui permettra de financer l’élevage. Selon elle, le refuge a déjà commencé à récupérer des tortues « pures races » qui permettront de perpétuer l’espèce. Au-delà de ce combat, la marcheuse voit dans ce long périple l’occasion de rencontrer des gens sensibles ou non à sa cause et les convaincre de l’urgence à agir.

    Dans les jours à venir, elle fera notamment étape dans le Lot, au château de Cennevières. « On y trouve une colonie de chauve-souris et le parc naturel du Quercy a installé des caméras pour qu’on puisse les observer », explique-t-elle, passionnée. Sur son chemin, beaucoup d’autres lieux œuvrant de près ou de loin pour la conservation d’espèces animales comme Zoodyssée, à Chizé, où l’on veille à la reproduction du lézard vert et le vison d’Europe, notamment. 

    Au gré des rencontres et des kilomètres, l’ancienne professeure d’histoire-géographie garde en elle ce sentiment qui la guide depuis toujours : transmettre sa passion de la nature à ceux qui l’entourent. Du temps où elle était encore enseignante, confie-t-elle, ses cours d’éducation civique portaient souvent sur la notion d'engagement... Evidemment.

    Toulouse : elle parcourt 1000 kilomètres à pied pour sauver les tortues Justine Briquet-Moreno


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  • Le meilleur ami de l’homme est utilisé dans le cadre d’un projet de gestion de tortues invasives en Suisse. Les premiers tests sont effectués au centre Emys, à Chavornay.

     

    Des chiens dressés pour détecter des œufs de tortues

    Le flair des chiens ne servirait pas seulement à trouver de la drogue, des explosifs, des personnes disparues, du gibier, mais aussi à détecter des œufs de tortues de Floride dans les milieux naturels. Les premiers tests en Suisse sont effectués au centre de protection et de récupération des tortues Emys, à Chavornay (VD), dans le cadre d’un projet du centre info fauna, à Neuchâtel, chargé notamment de la protection des amphibiens et des reptiles en collaboration avec l’association Artenspürhunde Schweiz, qui s’occupe du dressage de trois chiens. Le meilleur ami de l’homme est dressé durant plusieurs mois à trouver les œufs de cette tortue aquatique à tempes rouges, une espèce considérée comme invasive et nuisible à la biodiversité.

     

    Saison de la ponte très courte

    La race utilisée pour ce projet qui va s’étendre sur deux ans en raison de la saison de la ponte, très courte, entre mai et juillet, est un retriever d’Écosse, mais le border collie ou un autre chien de travail convient également. Leur flair permettra à la fois facilement et efficacement de participer à la réduction de la reproduction de cette espèce exotique chez nous, qui prolifère à cause du changement climatique notamment. Une fois que les œufs sont déterrés, ils seront congelés pour arrêter le développement embryonnaire. L’autre manière de capturer les tortues aquatiques est de placer des filets pièges au bord des étangs. «Le but de ce projet, c’est aussi d’étudier l’impact de ces tortues exotiques sur la seule tortue suisse, la cistude d’Europe, par exemple d’étudier leurs régimes alimentaires pour déterminer la compétition entre elles ou faire des analyses de parasites pour les identifier», détaille Charlotte Ducotterd, biologiste à info fauna et bénévole au centre Emys.

     

     

    «Propriétaires mal informés»

    La longévité de la tortue est souvent sous-estimée par les propriétaires lorsqu’ils achètent un tel animal. «C’est un animal qui vit longtemps, entre 50 ans pour les tortues d’eau et une centaine d’années pour celles de terre. Il faut l’assumer à vie. Et les gens sont souvent mal renseignés sur les installations à posséder. Les propriétaires doivent changer l’eau toutes les semaines et se lassent très vite de leur animal», explique Charlotte Ducotterd.

    Pour les personnes qui trouvent une tortue ou désirent se séparer de leur progéniture, ils peuvent l’apporter au centre Emys, où près de 2500 reptiles sont hébergés dans des bassins et dans des enclos. Cette structure, avec sa vingtaine de bénévoles, est la plus importante de Suisse pour les tortues.

     

    par Samantha Medley

    Des chiens dressés pour détecter des œufs de tortues


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  • Alors que les pompiers luttant contre l’incendie des Maures font face à une météo changeante, des spécialistes de l’environnement ont tenté de sauver des tortues d’Hermann, espèce rare et protégée vivant dans la plaine des Maures.

    Incendie dans le Var : opération sauvetage pour les tortues d’Hermann de la Réserve naturelleUne tortue victime de l'incendie à Gonfaron, dans le Var, le mercredi 17 août (Photo by Nicolas Tucat / AFP) 

    Avec 241 espèces protégées, la Réserve naturelle de la plaine des Maures était un joyau de biodiversité en France. Traversée par le feu, elle est devenu un tapis de cendres. Le sol ocre et les roches de grès rose ont laissé place à un paysage monochrome noir. Les chants des oiseaux et des cigales ont été remplacés par un lourd silence. parti d’une aire d’autoroute lundi, l’incendie a déjà brûlé 6.300 hectares de chênes lièges, peupliers et de nombreux arbustes fleuris qui parsemaient le massif et accueillaient des populations de chauves-souris, grenouilles rainettes et autres rongeurs.

    Dans ce paysage lunaire, une vingtaine de bénévoles du Village des tortues de Carnoules (Var) et du Conservatoire d’espaces naturels de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur se sont attelés jeudi à retrouver les tortues d’Hermann, espèce rare et protégé, qui auraient pu se réfugier dans les anfractuosités de la roche pour échapper aux flammes. On estime la population de cette dernière espèce terrestre d’Europe à 15.000 dans le Var, dont 10.000 sur la seule Réserve. En fort déclin, la tortue d’Hermann, qui hiberne en s’enterrant dans le sol, est classée vulnérable sur la Liste rouge nationale des espèces menacées.

    « La tortue, c’est notre porte-drapeau », explique Marie-Claude Serra, la conservatrice de la Réserve naturelle, déplorant « une catastrophe écologique (...) inédite en France ». « La tortue peut jeûner plusieurs semaines mais, en revanche, le risque est qu’elle se déshydrate », explique Sébastien Caron, responsable de la Station d’observation et de protection des tortues et de leurs milieux (Soptom) à Carnoules où est abrité le célèbre Village de tortues.

    « La tortue a su résister au temps »

    Dominique Guicheteau, directeur scientifique de la Réserve, tente de repérer grâce à leur émetteur celles qui auraient survécu aux flammes. Un bip résonne. Il s’allonge et plonge le bras sous un rocher où l’une d’elle s’est réfugiée. A ses côtés, une couleuvre de Montpellier entortillée s’est aussi protégée du feu. L’animal à la carapace jaune et noire, long d’une quinzaine de centimètres, est en bonne santé. Elle est rapidement baignée dans une bassine pour s’abreuver. Pesée, mesurée, la tortue récupérée est remise dans son milieu pour lui « éviter un stress supplémentaire », et devra attendre la repousse à l’automne de maigres herbes avec la pluie pour se nourrir avant d’hiberner.

    Le Fonds mondial pour la nature (WWF) s’est inquiété cette semaine des conséquences pour la faune sauvage - lynx du désert, cerf corso-sarde, oiseaux, rongeurs et reptiles - des incendies qui ravagent cet été la Russie et les pays du bassin méditerranéen. Dans le Var, si une tortue « a survécu à l’incendie, on peut estimer qu’elle s’en sortira », estime Sébastien Caron, même s’il faudra plus de « trente ans » pour connaître les conséquences exactes sur la reproduction de l’espèce dont la longévité peut atteindre 60 ans. « La tortue a une faiblesse : sa lenteur, mais elle a su résister au temps », relève Sébastien Caron à propos de cet animal apparu sur terre il y a quelque 250 millions d’années.

    Quelques mètres plus loin, un couple de tortues est retrouvé sous un autre rocher. Couvert de terre, il a dû trouver refuge bien avant l’incendie pour se protéger de la canicule, observe Sébastien Caron. Tous n’auront pas eu la même chance, un spécimen mort a été retrouvé durant cette matinée. Mais 31 autres étaient vivantes. « Nous nous sommes dirigés dans les endroits où l’on savait qu’on avait des chances de retrouver des tortues vivantes grâce notamment aux rochers, mais c’est loin d’être le cas partout », nuance Dominique Guicheteau. A la Réserve naturelle nationale de la plaine des Maures, les recherches ont été courtes ce jeudi : au loin le feu a repris, les bénévoles sont évacués à contre-coeur.

    Incendie dans le Var : opération sauvetage pour les tortues d’Hermann de la Réserve naturelle


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  • Tortues Migros

    Texte Michael West   
    Photos Anna-Tina Eberhard

    En 1954, Gottlieb Duttweiler, fondateur de Migros, a sauvé 20 000 tortues d’une mort certaine. Beaucoup d’entre elles sont encore bien vivantes, comme les trois qu’élève Andrea Holenstein à Stachen, en Thurgovie.

    Sauvées de la marmite

    Achetées en 1954 à Migros, les tortues de la famille Holenstein se portent très bien.

    Ce matin, il a beaucoup plu et le jardin de la famille Holenstein est encore tout mouillé, mais les trois tortues aux carapaces magnifiquement dessinées ne semblent pas s’en soucier le moins du monde. Elles se frayent tranquillement un chemin à travers l’herbe et les fleurs, mordant de temps en temps dans une feuille juteuse avec leur bouche en forme de bec. Ces animaux ont quelque chose de primitif: si vous les regardez de près, elles rappellent un peu les dinosaures dans une forêt tropicale

    Andrea Holenstein trouve les tortues fascinantes. «Elles sont parfaitement indépendantes et ne se préoccupent que d’elles-mêmes», affirme cette dessinatrice en construction métallique de 43 ans. «Contrairement aux autres animaux de compagnie, elles ne peuvent pas être traitées comme des bébés ou des êtres humains.» Néanmoins, les trois reptiles portent des noms qui conviendraient également à un chat ou à un chien: le plus grand individu, un hermaphrodite, s’appelle Gipsy, tandis que les deux femelles sont surnommées Speedy et La petite par leur propriétaire.

    Un paradis pour les tortues

    Andrea Holenstein et son mari, Michael Koller, constructeur de 42 ans, s’occupent avec amour de ce trio de reptiles depuis vingt-quatre ans déjà. Les tortues font presque autant partie de la famille que les trois enfants, Dominik (21 ans), Sabrina (17 ans) et Manuel (3 ans). Dans le village thurgovien de Stachen, la famille a aménagé un petit paradis pour ses protégées, qui vivent dans un enclos à ciel ouvert. Si quelqu’un est à la maison et les surveille, elles sont également autorisées à se déplacer dans tout le jardin. Les tortues sont nourries selon le principe «De la région.»: elles ne reçoivent que des aliments frais du jardin, par exemple du persil, des feuilles d’épinards, des endives et, en guise de petite douceur exceptionnelle, une fraise de temps à autre.

    Sauvées de la marmite

     Des reptiles choyés: Andrea Holenstein et son plus jeune fils Manuel avec deux de leurs tortues.

    On peut voir que la famille s’occupe bien des tortues: «Malgré leur âge d’environ 70 ans, elles n’ont aucune déformation sur leur carapace», explique Andrea Holenstein. «La lueur dans leurs yeux montre qu’elles sont en excellente santé.» Leur propriétaire actuelle les a reçues en cadeau en 1997 de la part d’une grand-tante de Rapperswil (SG). Décédée depuis, elle s’en était occupée avec amour, mais avait dû s’en séparer le cœur lourd lorsqu’elle a quitté sa maison pour un appartement sans jardin. Cette tante avait acheté le trio de reptiles en 1954 non pas dans une animalerie, mais à Migros. Cette année-là, peu avant Pâques, le détaillant a organisé une campagne qui, aujourd’hui, semblerait presque bizarre: dans toute la Suisse, il a vendu 20 000 tortues grecques au prix avantageux de 3 francs par individu. Pour des raisons d’hygiène, les reptiles n’étaient pas vendus dans les magasins, mais sur des étals à l’extérieur. Auparavant, une annonce était parue dans Construire, dans laquelle on pouvait lire: «Surprise de Pâques pour les amoureux des animaux, petits et grands: des tortues vivantes.» Aux quatre coins du pays, on faisait la queue pour acheter ces animaux exotiques dotés d’une carapace. Pour Migros, cette action inhabituelle était avant tout une question de bien-être animal. Les tortues venaient de Yougoslavie et ne devaient faire qu’une escale en Suisse. Il est impossible aujourd’hui de retrouver le pays auquel elles étaient destinées. Ce qui est certain, en revanche, c’est qu’elles étaient menacées d’un sort cruel: elles devaient être transformées en soupe et vendues en boîtes de conserve.

    «Dutti», héros des animaux

    Pour des raisons inconnues, la suite de l’acheminement avait été retardée, bloquant les reptiles en Suisse. Comme personne ne s’occupait d’eux, la mort les guettait. C’est là que le fondateur de Migros, Gottlieb Duttweiler, est entré en scène: en prenant une décision rapide, il a acheté les tortues et les a vendues à sa clientèle.

    Pour lui, il était très important que les reptiles reçoivent un bon foyer. Avec l’achat des tortues, il proposait un dépliant expliquant la façon de les élever correctement. Au cours des semaines suivantes, une série d’articles dans Construire donnait de nombreux conseils sur l’alimentation et les soins. Dans beaucoup de cas, les tortues trouvèrent bel et bien des propriétaires attentionnés: durant les décennies suivantes, Construire, qui devint par la suite Migros Magazine, a reçu à plusieurs reprises des lettres accompagnées de photos de tortues Migros en parfaite santé. Dotées d’une grande longévité, elles étaient parfois transmises d’une génération à l’autre en héritage.

    Sauvées de la marmite

    Près de septante ans après la légendaire action de Migros, le trio de tortues de la famille Holenstein est toujours en pleine forme.

    Ce fut le cas pour Andrea Holenstein. Elle est également un excellent exemple de l’engagement que l’on peut avoir envers les tortues. La Thurgovienne a acheté des livres de référence tout spécialement pour bien s’occuper de ses animaux. Elle a appris très tôt à ses trois enfants à toujours traiter les trois reptiles avec beaucoup de douceur. Leur règle d’or: «Un animal est là pour lui-même et non pour les enfants.» Dans leur enclos, les tortues ont une petite serre qui emmagasine la chaleur du jour au printemps et en automne afin qu’elles n’aient pas trop froid la nuit. Avant que l’hiver ne s’installe, la famille aménage dans le garage un bel espace pour la sieste de leurs protégées en entassant de la terre, des feuilles et des copeaux d’écorce. Ensuite, les animaux s’y enfouissent pour hiberner à 9 °C.

    Les tortues ont remercié les Holenstein pour ce bon traitement en étant simplement toujours là. Il n’y a jamais eu d’adieux douloureux, comme avec les deux cochons d’Inde morts de vieillesse après plus de huit ans. Et à en juger par leur apparence, GipsySpeedy et La petite continueront à faire la joie de la famille pendant encore longtemps, car les tortues grecques ont une espérance de vie allant jusqu’à 100 ans.


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