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  • Sexuellement très actif, Diego a réussi à sauver son espèce en engendrant à lui tout seul au moins 40% des bébés tortues.

    Sauveur de son espèce, la tortue Diego revient aux Galapagos 

    Diego est un mâle centenaire de l’espèce Chelonoidis hoodensis (archives) KEYSTONE/AP

     

    Diego, la tortue géante qui a sauvé son espèce de l’extinction, a recouvré la liberté sur son île d’origine dans l’archipel des Galapagos, a annoncé lundi le ministre équatorien de l’environnement. Il a passé au total plus de 70 ans en captivité

     

    «Nous refermons un chapitre important de la gestion du parc des Galapagos. Quinze tortues d’Española, dont Diego, retournent chez elles après des décennies passées à se reproduire en captivité pour sauver leur espèce de l’extinction», a tweeté le ministre Paulo Proaño.

     

    Accompagné de quatorze autres adultes reproducteurs, Diego, un mâle centenaire de l’espèce Chelonoidis hoodensis, a été rapatrié sur l’île déserte d’Española par des employés du parc national des Galapagos (PNG). Les animaux ont été transportés par bateau de l’île de Santa Cruz, où Diego a passé une quarantaine d’années en captivité dans le cadre d’un programme de reproduction. Le retour, initialement prévu en mars, a été retardé en raison de la pandémie due au nouveau coronavirus.

     

    40% des descendants

    Diego, qui pèse 80 kg et mesure 1,5 mètre, avait été emmené aux États-Unis dans la première moitié du XXe siècle, avant que l’archipel des Galapagos ne soit déclaré réserve naturelle en 1959. Il a notamment passé trente ans au zoo de San Diego, qui lui a donné son nom. Il a ensuite été rapatrié en 1976 aux Galapagos, où il a partagé son quotidien avec plusieurs femelles dans un centre d’élevage de tortues terrestres du PNG à Puerto Ayora, la capitale de l’île Santa Cruz.

     

    Sexuellement très actif, Diego a réussi à sauver son espèce du danger d’extinction en engendrant à lui tout seul au moins 40% des bébés tortue, qui ont grandi depuis lors sur l’île Española. L’île compte désormais environ 2000 individus de cette espèce, dont 200 nés à l’état sauvage.

     

    Sur la quinzaine d’espèces de tortues géantes qui peuplent les Galapagos, classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, trois ont disparu sous l’effet des attaques de pirates et le pillage par les équipages notamment des navires baleiniers aux XVIIIe et XIXe siècles. L’archipel équatorien, qui compte une flore et une faune uniques au monde, a servi de laboratoire naturel au scientifique anglais Charles Darwin pour sa théorie sur l’évolution des espèces.

    Sauveur de son espèce, la tortue Diego revient aux Galapagos


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  • Des chercheurs australiens ont pu observer un rassemblement de dizaines de milliers de tortues. Celles-ci se dirigeaient en direction de la plage pour y pondre leurs œufs.

    Un drone filme 64 000 tortues menacées dans les eaux australiennes

    Ce sont des images spectaculaires que des scientifiques australiens ont obtenu grâce à un drone en décembre 2019. Ils ont pu observer quelques 64 000 tortues vertes, une espèce marine menacée, se diriger vers les plages de Raine Island afin d'y pondre leurs œufs. Cette île, qui se trouve à environ 620 kilomètres au nord-ouest de Cairns, dans la Grande Barrière de Corail, abrite la plus grande colonie de tortues vertes au monde.

    L'utilisation de drones est une nouvelle méthode employée par les scientifiques afin de compter et étudier les populations de tortues. L'une des précédentes techniques consistait à peindre une bande blanche sur la carapace des tortues avec de la peinture non toxique. Mais cette méthode s'est avérée peu fiable. Grâce à l'utilisation des drones, ils se sont rendus compte que le nombre de tortues était bien plus important que ce qu'ils pensaient. "Nous sous-estimions beaucoup cela, a déclaré le Dr Dunstan, chercheur au Department of Environment and Science, à CNN. Nous avons trouvé 1,73 fois plus de tortues avec le drone. Le ratio de tortues non peintes et peintes nous a permis d'estimer la population totale de décembre dernier à 64 000 tortues vertes en attente de nidification sur l'île. L'équipe peut maintenant revenir en arrière et ajuster les estimations démographiques historiques."  

    De son côté, Anna Marsden, directrice de la Great Barrier Reef Foundation, a félicité les chercheurs. "Nous voyons la plus grande agrégation de tortues vertes au monde capturée par ces images extraordinaires de drones, qui aident à documenter le plus grand nombre de tortues vu depuis que nous avons commencé le projet de rétablissement de Raine Island, a-t-elle déclaré au Sydney Morning Herald. L'île est le plus grand site de nidification de tortues vertes au monde et c'est pourquoi nous travaillons avec nos partenaires du projet de rétablissement de Raine Island pour protéger et restaurer l'habitat essentiel de l'île. Nous prenons des mesures pour améliorer et reconstruire les plages de nidification de l'île et construire des clôtures pour éviter la mort des tortues, tout cela pour renforcer la résilience de l'île et assurer la survie de nos tortues vertes du Nord et de nombreuses autres espèces." 

    Les tortues vertes sont les plus nombreuses des six espèces de tortues marines présentes dans la zone de la Grande Barrière de Corail. Elles apprécient les récifs coralliens, les récifs rocheux et les herbiers marins, et se nourrissent d'algues, des fruits de mangrove et de méduses. Elles sont menacées car on les chasse pour leur chair et leurs œufs. Elles meurent également noyées à cause des filets de pêche et du plastique qu'elles avalent.


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  • Un homme a trouvé mardi une tortue alligator dans le parc départemental de Vaugrenier (Alpes-Maritimes), à côté d'Antibes, rapportent plusieurs médias. Une espèce plutôt rare dans nos contrées… « Elle m'a sectionné net le manche d'un balai d'un coup de mâchoire. C'est un monstre! », raconte à Nice-Matin Patrick Villardry, ex-président de la Société de défense des animaux, à qui le passant a apporté l'animal.

    « Elle était très agressive. J'ai dû prendre de grandes précautions pour l'attraper, par l'arrière. Sa mâchoire est si puissante qu'elle peut sectionner un doigt immédiatement », a-t-il également témoigné auprès de France 3 Provence Alpes Côte d'Azur. « Elle a entre 15 et 20 ans. Mais ce genre de tortue peut vivre 70 ans, peser 90 kg, et n'a aucun prédateur.

    Un homme a trouvé mardi une tortue alligator dans le parc départemental de Vaugrenier (Alpes-Maritimes), à côté d'Antibes, rapportent plusieurs médias. Une espèce plutôt rare dans nos contrées… « Elle m'a sectionné net le manche d'un balai d'un coup de mâchoire. C'est un monstre! », raconte à Nice-Matin Patrick Villardry, ex-président de la Société de défense des animaux, à qui le passant a apporté l'animal.

    « Elle était très agressive. J'ai dû prendre de grandes précautions pour l'attraper, par l'arrière. Sa mâchoire est si puissante qu'elle peut sectionner un doigt immédiatement », a-t-il également témoigné auprès de France 3 Provence Alpes Côte d'Azur. « Elle a entre 15 et 20 ans. Mais ce genre de tortue peut vivre 70 ans, peser 90 kg, et n'a aucun prédateur. 

    Une tortue alligator découverte dans un parc de la Côte-d’Azur

    Le bec tranchant de la «tortue-alligator» peut sectionner un doigt, d'un coup! Image: Capture écran Twitter

    Répondant au nom savant Macrochelys temminckii, la tortue alligator est originaire d'Amérique du Nord. C'est un animal protégé et interdit à la vente. Patrick Villardry suggère la thèse d'un abandon par le propriétaire. A France 3, il précise que le reptile a été confié « à un particulier qui possède un certificat de capacité ». « Très rapidement, en lien avec l'ONCFS (NDLR : Office national de la chasse et de la faune sauvage), nous allons la placer dans un zoo marin. »

    Une tortue extrêmement dangereuse découverte dans un parc de la Côte-d’Azur


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  • La propriétaire s'est justifiée auprès des carabiniers en affirmant simplement être sortie de chez elle pour faire prendre l'air à son animal.

    La femme de 60 ans promenait sa tortue le Lundi de Pâques dans le quartier de Centocelle à Rome. Image: Photo d'illustration/AFP

    Elle voulait faire prendre l'air à sa tortue: c'est ainsi qu'une Romaine de 60 ans a justifié sa présence dans la rue le Lundi de Pâques auprès des carabiniers, qui lui ont infligé une amende de 400 euros.

    «Les carabiniers du quartier de Centocelle (...) ont sanctionné une femme de 60 ans surprise en dehors de son domicile sans motif justifié» en dépit des mesures de confinement en vigueur pour endiguer le coronavirus, a annoncé mardi le service de presse des carabiniers dans un communiqué.

    Cette dame, qui «se promenait à pied avec sa tortue», «a fourni une justification singulière, affirmant qu'elle était sortie de chez elle pour promener sa tortue».

    Explication pas convaincante

    Cette explication n'a pas convaincu la patrouille des carabiniers, qui lui ont dressé un PV d'un montant de 400 euros, a précisé à l'AFP par téléphone le major Nunzio Carbone.

    Un nombre record d'amendes ont été dressées en Italie à l'occasion du Lundi de Pâques, jour férié dans la péninsule. Sur 252'148 contrôles, 16'545 ont donné lieu à des amendes pour non-respect des règles limitant les déplacements. Soit une hausse de 20,2% par rapport au Dimanche de Pâques (13'756).

    Selon les données publiées par le ministère de l'Intérieur, entre le Dimanche et le Lundi de Pâques, 465'713 personnes ont été contrôlées, dont 30'301 n'étaient pas en règle, soit 6,5%, contre entre 3 et 4% en moyenne les jours de semaine. (afp/nxp)

    Créé: 14.04.2020, 15h33

    Rome. Elle promène sa tortue: 400 euros d'amende


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  • Yoshi, secourue il y a plus de 20 ans par un aquarium sud-africain, a finalement été relâchée dans l'océan. Aujourd'hui, elle parcourt l'océan Indien continuellement surveillée par ses sauveteurs.

    Après 20 ans passés dans un aquarium, une tortue parcourt le monde

    Une tortue Caouanne (Caretta caretta), photo d'illustration

                                     CRÉDIT : ARDEA/MARY EVANS/SIPA
     
     Des scientifiques ont annoncé qu'une tortue caouanne prénommée Yoshi avait réalisé un voyage de 37.000 kilomètres entre l'Afrique du Sud et la côte ouest de l'Australie. Un périple inattendu pour cette femelle relâchée en décembre 2017 après avoir passé vingt ans dans un aquarium.

    Depuis deux ans, Yoshi a changé de vie et elle ne se prive visiblement pas pour en profiter. Originaire d'Afrique du Sud, cette tortue caouanne (Caretta caretta) de 180 kilogrammes a passé les derniers mois à traverser les océans pour atteindre l'autre bout de la planète, l'Australie. C'est ce qu'ont annoncé les scientifiques qui suivent le spécimen depuis sa réintroduction en décembre 2017.

    Car Yoshi n'a pas toujours été une tortue sauvage. La femelle est arrivée au Cap en juillet 1997 après qu'un navire de pêche japonais l'a trouvée avec une importante blessure sur la carapace. A l'époque, il s'agissait encore d'un jeune spécimen pesant à peine deux kilogrammes. Inquiet de son sort, le capitaine du bateau a contacté un aquarium local, le Two Oceans Aquarium, pour leur demander de l'aide.

    La structure a alors recueilli la tortue prénommée Yoshitaro par le capitaine en hommage au cuisinier du navire. "A l'époque, l'aquarium n'était ouvert que depuis deux ans, donc nous n'avions pas réellement anticipé la présentation de tortues marines", a confié à ABC, Maryke Musson, directrice générale du Two Oceans Aquarium.

     

    Petite tortue deviendra... immense

    Yoshi n'a finalement pas mis longtemps avant de se faire à ses nouveaux quartiers et de conquérir le coeur du personnel de l'aquarium. "Elle avait une énorme personnalité", a poursuivi la responsable. En quelques années, la femelle est devenue une véritable mascotte, inspirant l'équipe à accueillir d'autres tortues blessées ou échouées sur les côtes sud-africaines.

    En dix à douze ans, l'aquarium a pris en charge, réhabilité et relâché plus de 600 spécimens. Une réussite qui a poussé à se poser la question de la réintroduction de Yoshi. Après vingt ans passés en captivité, la femelle avait bien grandi, atteignant une masse imposante de 180 kilogrammes pour une longueur dépassant le mètre.

    "Elle arrivait à un âge (environ 25 ans, ndlr) auquel elle était sans doute sexuellement mature et nous nous demandions si elle serait capable de se ré-adapter à la vie dans la nature", a expliqué Maryke Musson. Après recherches et discussions, l'équipe de l'aquarium a finalement décidé de tenter l'expérience et de passer les 18 prochains mois à préparer Yoshi à sa future vie en liberté. 

    L'entrainement a notamment consisté à encourager la femelle à nager des longueurs de vingt mètres. Enfin, en décembre 2017, le moment fatidique est arrivé. Yoshi a été réintroduite à une cinquantaine de kilomètres de la côte du Cap. "Nous l'avons remise l'eau, lui avons fait un signe d'au revoir et elle a nagé au loin", s'est souvenue la directrice générale.

    Avant de libérer la femelle, les spécialistes avaient pris soin de lui accrocher une balise satellite afin de suivre ses déplacements. "Nous n'avions aucune idée de la direction qu'elle allait prendre, parce qu'évidemment, nous ne savions pas de quelle population de tortue caouanne elle provenait", a-t-elle précisé. Et c'est dans un véritable périple que le reptile les a embarqués.

    Un périple de 37.000 kilomètres en 26 mois

    Au cours de la première année, Yoshi a longé les côtes ouest-africaines jusqu'en Angola avant de faire demi-tour, de passer au large de la Namibie et de revenir au Cap. Enfin, elle s'est dirigée vers l'océan Indien pour réaliser une spectaculaire traversée jusqu'aux côtes ouest de l'Australie. Au total, elle aurait parcouru 37.000 kilomètres en 26 mois, à raison d'environ 46 kilomètres par jour. 

    "C'est une distance très impressionnante pour une tortue de cette taille", a affirmé à ABC, Maryke Musson. Selon Sabrina Fossette, spécialiste du département de Biodiversité, de Conservation et d'Attractions d'Australie-occidentale, il s'agirait même de la première fois qu'une tortue marine est suivie sur une telle distance entre l'Afrique et l'Australie.

    D'après les autorités locales, Yoshi se trouverait au large de Point Samson dans la région de Pilbara. "Il semblerait qu'elle soit à la recherche de nourriture", a précisé le Dr Fossette. "Elle nage dans une petite zone depuis deux jours maintenant et elle se trouve très très près de la côte". Mais la femelle n'a peut-être pas choisi ce lieu par hasard. 

    Les scientifiques pensent qu'elle pourrait être retournée sur son lieu de naissance pour se reproduire. La région de Pilbara abrite en effet l'un des sites de nidification de tortues les plus célèbres d'Australie. Néanmoins, il est aussi possible qu'elle se soit arrêtée là simplement pour se nourrir après le périple qu'elle a connu. "A ce stade, nous ne pouvons que spéculer sur ses motivations", explique l'aquarium sur son site.

    Pour en savoir plus, l'équipe du Dr Fossette espère parvenir à localiser la femelle, obtenir des échantillons pour déterminer son origine et contrôler son état de santé. Elle projette aussi de remplacer la balise satellite afin de pouvoir continuer à la suivre. "Yoshi nous a rendus tellement fiers, nous avons hâte de voir ce qu'elle va faire après", a réagi Maryke Musson.

    A travers cette expérience, les spécialistes entendent collecter des données plus générales sur les tortues marines et les difficultés qu'elles rencontrent dans leur milieu naturel, largement impacté par les activités humaines. Yoshi n'est d'ailleurs pas leur seul sujet d'étude. Depuis novembre 2019, ils suivent aussi Alvi, une tortue verte recueillie et relâchée par le Two Oceans Aquarium après avoir ingéré un sac plastique.

    Par Emeline Férard           Après 20 ans passés dans un aquarium, une tortue parcourt le monde


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