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    Un mal mystérieux frappe les tortues vertes. Un virus de la famille de l'herpès provoque chez ce reptile marin des tumeurs bénignes, mais qui en l'empêchant de se nourrir ou de nager peuvent tout de même conduire à la mort.

    La fibropapillomatose a été décrite dès les années 1930. Autrefois rare, elle est devenue commune dans le monde entier, affectant jusqu'à 50% voire 70% des populations.

    'Jusqu'ici, nous avons observé la maladie exclusivement chez la tortue verte', indique Frederico Tognin, biologiste au Projeto Tamar à Praia do Forte, au nord de Salvador (Brésil). Ce projet, qui gère 22 stations le long de 7500 kilomètres de côtes brésiliennes, se charge de recueillir les animaux malades et de les remettre sur pied.

    'Nous ne savons pas pourquoi seule cette espèce est touchée', ajoute le spécialiste. Il existe sept espèces de tortues marines dans le monde dont six sont sur la liste rouge de l'UICN, parmi lesquelles la tortue verte ou tortue franche (Chelonia mydas). Elle a déjà disparu de certaines régions, comme les côtes d'Israël ou les Îles Caïman.

    'L'extinction est malheureusement un scénario réaliste', explique Mathias Ackermann, ancien directeur de l'Institut de virologie de l'Université de Zurich, qui étudie cette maladie et cherche à développer un vaccin. Il se rend régulièrement à Hawaï, où près de 90% des tortues vertes ont des tumeurs.

    Différences régionales

    'Il y a des différences considérables selon les régions', poursuit le Pr Ackermann. La panzootie est actuellement en forte expansion dans les Caraïbes et sur la côte sud des Etats-Unis. On ignore pourquoi certaines tortues s'infectent davantage à certains endroits qu'à d'autres.

    Le virus est naturellement présent dans les mers. Les tumeurs ne sont pas mortelles en elles-mêmes: 'Elles sont majoritairement bénignes, à croissance lente, rarement invasives et elles ont une tendance faible à la formation de métastases', note le Pr Ackermann.

    Les tumeurs sont la plupart du temps externes, souvent proches des yeux et de la bouche, ce qui finit par handicaper l'animal, incapable de chasser ou de manger. Certaines tortues meurent de faim, d'autres étouffent. Des tumeurs internes ont également été observées, affectant le coeur, les poumons ou les reins.

    Ce sont surtout les jeunes spécimens, âgés de dix à vingt ans, qui tombent malades, soit peu avant la maturité sexuelle. Or sur un millier d'oeufs de tortue verte, seul un animal en moyenne parvient à l'âge de se reproduire.

    Tous les autres sont victimes de prédateurs, soit à l'état d'oeuf déjà, soit sur le chemin de la plage à la mer, soit dans la mer. De nombreuses tortues marines finissent en outre au menu des restaurants ou étouffent dans les filets, victimes collatérales de la pêche industrielle.

    Facteurs de stress

    Une solution consisterait à vacciner les tortues. Mais jusqu'ici, il n'a pas été possible d'isoler le virus dans des cultures de cellules, selon Mathias Ackermann.

    Pour Virginia Ferrando, vétérinaire au Centre de tortues marines Karumbé à Montevideo (Uruguay), vacciner des animaux sauvages est fondamentalement une mauvaise idée. Le virus n'est que la cause principale de la maladie qui touche là-bas aussi exclusivement les tortues vertes.

    Selon elle, les déclencheurs sont à rechercher parmi diverses causes comme les parasites, un affaiblissement du système immunitaire, la pollution, le manque de nourriture ou la présence humaine, entre autres facteurs de stress.

    Par ailleurs, le moment de l'infection est difficile à déterminer, car les tortues effectuent des milliers kilomètres dans la mer, sur des années, et les symptômes peuvent apparaître très tardivement.

    A Projeto Tamar, certaines tortues vertes remises sur pied vont bientôt quitter leurs bassins. Avant de recouvrer la liberté, elles seront dotées d'une puce dans l'espoir, peut-être, de mieux comprendre le mal qui les frappe.

    /ATS 

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  • Les douaniers ont saisi  496 kilos d'écailles de tortues le 13 juillet 2017.

    Les douaniers ont saisi 496 kilos d'écailles de tortues le 13 juillet 2017. — DOUANE

     

    Triste découverte. Une demi-tonne d’écailles de tortues marines menacées d’extinction a été interceptée à l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle, a annoncé la douane mardi, évoquant la « plus importante saisie » de ce genre « jamais effectuée en France ».

    Environ 5.000 écailles, correspondant à près de 400 tortues Eretmochelys imbricata, ont été découvertes par les douaniers le 13 juillet. Elles étaient conditionnées dans 15 cartons expédiés en fret aérien depuis Haïti à destination du Vietnam, a précisé le directeur interrégional des douanes de Roissy Philippe Legué à l’attention des ministres de la Transition écologique Nicolas Hulot et des Comptes publics Gérald Darmanin, venus « saluer » une saisie « record » et « encourager » les douaniers à continuer à lutter contre le trafic d’espèces menacées.

    Valeur de 300.000 euros

    La cargaison de 496 kg, estimée à 300.000 euros, est une « matière première destinée à une industrie particulière » (lunettes, peignes, pendentifs), a ajouté Philippe Legué, notant que ces tortues étaient tuées dans ce seul but, n’étant pas comestibles.

    A côté de la pile d’écailles de tortues, d’autres saisies récentes étaient exposées : écailles de pangolin, défenses d’éléphant, peau de python, crâne de léopard, etc. « Le trafic des espèces menacées est l’un des trafics les plus importants, qui d’ailleurs alimente d’autres trafics, et c’est une composante importante de l’érosion de la biodiversité », a relevé Nicolas Hulot. En 2016, la douane indique avoir réalisé 493 constatations portant sur des spécimens protégés, en hausse de 16,5 % par rapport à 2015.

    TRAFIC Nicolas Hulot a félicité les douaniers pour leur lutte contre le trafic d'espèces menacées...

    20minutes.fr


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     La tortue "Tirelire" n'a pas survécu à son opération

     

     

    La tortue marine thaïlandaise surnommée «Tirelire» pour avoir avalé 915 pièces de monnaie est morte ce mardi des suites des complications de l’opération qui l’avait soulagée de son trésor.

    Agée de 25 ans, elle avait été envoyée début mars, avec la carapace fracturée, dans une clinique de Bangkok où les médecins avaient découvert cinq kilos de pièces coincés dans son ventre, lancés par les visiteurs de son parc.

    Empoisonnement du sang

    Son histoire avait fait la une dans le monde entier après une première opération réussie pour extraire les pièces. Le sort du reptile tenait en haleine la Thaïlande, qui avait suivi avec émotion mi-mars ses premières leçons de natation.

    Mais alors que la tortue avait en théorie encore une soixantaine d’années à vivre sa santé s’est soudain dégradée il y a deux jours et les médecins ont découvert qu’elle souffrait un empoisonnement du sang.

    «A 10h10, elle est partie en paix», a déclaré ce mardi à Nantarika Chansue, la vétérinaire responsable du centre de recherche aquatique de l’hôpital de Chulalongkorn. «Elle était mon amie, mon maître et ma patiente», a-t-elle ajouté en larmes.

    Sensibiliser le public au sort des animaux

    La tortue a passé deux décennies dans un petit parc public de la province de Chonburi et les visiteurs lui jetaient des pièces pour inciter la chance à leur sourire.

    La notoriété soudaine de la tortue a eu une conséquence positive: les vétérinaires ont pu expliquer qu’il ne fallait pas donner des pièces à manger aux animaux.

    En Thaïlande, les gens lancent de la monnaie aux tortues en espérant que cela leur porte chance et qu’ils puissent vivre aussi longtemps que la tortue.


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  • Diego la tortue, la bête de sexe des Galapagos qui a sauvé son espèce

    Diego la tortue, la bête de sexe des Galapagos qui a sauvé son espèce

    Souvenez-vous de ce pauvre George "le solitaire". Incapable de se reproduire en captivité, cette tortue géante de l'archipel des Galapagos, situé au large de l'Equateur, avait fini par mourir en 2012, enterrant avec elle sa lignée. Ce n'est pas ce qui arrivera à Diego. D'après le New York Times (en anglais), qui se penche sur son cas dans un article publié samedi 11 mars, ce mâle des îles Galapagos a carrément réussi à sauver son espèce de la disparition.

    En effet, dans les années 1970, les Chelonoidis hoodensis, une espèce de tortues géantes des Galapagos, étaient en voie d’extinction. Il ne restait qu'une douzaine de spécimens, des femelles pour la plupart, souligne le quotidien américain. Heureusement, Diego est arrivé en 1977, en provenance du zoo de San Diego (Etats-Unis), et s'est mis à se reproduire de manière compulsive.

    Un dangereux manque de diversité génétique ?

    D'après les décomptes des scientifiques, Diego, aujourd'hui centenaire, aurait permis d'engendrer 350 bébés tortues (certains évoquent même 800 enfants !). Et cela devrait continuer. "Il se reproduira jusqu'à sa mort", assure Freddy Villalva, qui s'occupe des tortues au centre de reproduction des Galapagos. De quoi assurer un futur solide à l'espèce.

    Reste que les scientifiques nuancent le résultat de cette incroyable vitalité sexuelle, explique le New York Times. La progéniture de Diego se reproduisant en cercle restreint, l'ensemble de l'espèce va peu à peu lui ressembler. Or, à terme, ce manque de diversité génétique risque de nuire aux tortues Chelonoidis hoodensis. En cas d'apparition de nouvelles maladies ou de changements liés au réchauffement climatique, l'espèce pourrait ne pas être suffisamment préparée. Au risque de finir comme la lignée du regretté George.

     

    Julie Rasplus
    Franceinfo13 mars 2017

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  • Le reptile a passé sept heures sur la table d'opération pour se faire retirer cinq kilos de pièces de son système digestif.

    La tortue marine

    Une tortue marine thaïlandaise surnommée «Tirelire» pour avoir avalé 915 pièces de monnaie a pris des leçons de natation lundi dans le cadre d'un programme de réhabilitation après une longue opération chirurgicale qui l'a soulagée de son trésor.

    Le reptile a passé sept heures sur la table d'opération à Bangkok la semaine dernière. Les chirurgiens ont retiré de son système digestif cinq kilogrammes de pièces de monnaie lancées dans sa mare par les visiteurs.

    Son histoire a fait la une dans le monde entier. Lundi, «Omsin» (Tirelire), spécimen âgé de 25 ans, a nagé avec une facilité relative dans une petite piscine du centre de recherche aquatique de l'hôpital de Chulalongkorn.

    Nantarika Chansue, la vétérinaire responsable du centre, s'est dite ravie de la liberté de mouvement récupérée par la tortue. «Avant, elle ne se servait pas du tout de son côté gauche, car c'était probablement douloureux», dit-elle. «Regardez la maintenant, elle utilise tous ses membres de façon très efficace».

    Pièces interdites?

    La tortue a passé deux décennies dans un petit parc public de la province de Chonburi et les visiteurs lui jetaient des pièces pour inciter la chance à leur sourire.

    La vétérinaire a ajouté que la nouvelle notoriété de la tortue avait eu comme conséquence bénéfique de faire réfléchir les gens à deux fois avant de jeter des pièces. «A cause de tout ça, les mares que je connais sont en train d'être nettoyées. Des pancartes sont installées pour interdire les pièces».

    Elle espère qu'un jour «Omsin» pourra être remise à la mer, vu qu'en théorie, elle a encore une soixantaine d'années à vivre. L'équipe l'emmènera prendre des bains de mer pour lui apprendre à nager et à plonger, non sans l'avoir équipée «d'une laisse» afin de la récupérer.


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