• Les douaniers de l'aéroport de Bâle-Mulhouse ont saisi deux tortues grecques, également appelés tortues mauresques. Une Marocaine avait tenté de les importer illégalement en Suisse dans une boîte en carton, alors que l'espèce est menacée d'extinction.  

     .Tortues saisies à la douane de l'aéroport de Bâle-Mulhouse 

    La détentrice des reptiles ne disposait pas d’une autorisation pour les importer en Suisse.
    Administration fédérale des douanes
     

    La découverte survenue à la douane de l'EuroAirport date de la mi-août, indique vendredi l'Administration fédérale des douanes (AFD).

     

    La détentrice des deux tortues ne disposait d'aucune autorisation écrite lui permettant de les importer en Suisse. Les reptiles à carapace ont donc été saisis sur ordre de l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires. La passagère a dû s'acquitter d'une amende de 500 francs.

    Tortues saisies à la douane de l'aéroport de Bâle-Mulhouse


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    Un spécimen d’une espèce protégée de tortue a été retrouvé au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis), lors d’une perquisition chez un homme de 32 ans. L’animal souffrait de conditions de vie déplorables. Il a été confié au zoo de Vincennes par les policiers. Le propriétaire de la tortue, lui, a été condamné, vendredi 14 août, à trois ans de prison dont 18 mois avec sursis, pour avoir exhibé une arme de guerre dans un restaurant, le 19 juillet dernier.

     

     

    Un homme de 32 ans, qui avait menacé avec un sabre et un fusil-mitrailleur les clients d’un restaurant du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis), le 19 juillet dernier, a été condamné à trois ans de prison dont 18 mois avec sursis, vendredi 14 août.

     

    Lors d’une perquisition à son domicile, les policiers ont trouvé une collection d’armes à feu et… une tortue, rapporte Le Parisien. Elle se cachait sous le canapé du trentenaire, au milieu de ses excréments. La tortue a été sortie de cette mauvaise posture par les fonctionnaires. Une policière s’est démenée pour obtenir une réquisition judiciaire, afin de confier l’animal au zoo de Vincennes (Val-de-Marne), relate le quotidien francilien.

     

    Une espèce protégée

     

    Pour que la demande soit acceptée, les forces de l’ordre ont mis en avant les conditions de vie déplorables imposées à la tortue, et l’impossibilité pour le détenu de la nourrir à présent. Le reptile a été examiné par un biologiste du zoo de Vincennes, qui en a identifié l’espèce. Il s’agit d’une tortue grecque âgée de 4 à 5 ans, la testudo graeca, une espèce protégée.

    L’Union européenne en a interdit l’importation en 1984, rappelle Le Parisien. L’animal, rebaptisé Emma, a été placé en quarantaine au zoo et va faire l’objet d’un bilan de santé. Avant de retrouver une existence plus sereine.

     Seine-Saint-Denis. Sauvée du domicile d’un homme condamné à de la prison, une tortue confiée à un zoo


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  • Jaune poussin aux yeux roses, cette tortue albinos a été découverte ce dimanche dans un village indien de l’est du pays. Le petit être a été relâché après avoir été pris en charge par les autorités locales.

    Les habitants de Balasore, un village indien de la province d’Odisha, n’en croyaient pas leurs yeux lorsqu’ils ont croisé le chemin de cette petite tortue entièrement jaune. Stupéfaits par le drôle de reptile, les témoins ont contacté dimanche le département des forêts du district de Balasore, qui a par la suite, prit en charge la drôle de créature.

    Une tortue jaune aux yeux roses découverte en Inde

    « Sa carapace et son corps sont jaunes. C’est une tortue rare, je n'en ai encore jamais vu une comme ça », a déclaré Bahnoomitra Acharya, responsable des autorités forestières, auprès de l’agence de presse asiatique ANI. Un autre membre du département a ensuite précisé sur Twitter que la tortue avait également les yeux roses. Selon des spécialistes de la faune sauvage, la tortue est albinos et appartient à la famille des Trionychidae.

    Le reptile a ensuite été relâché dans la zone où il avait été trouvé.

     

     
    Photo de profil, ouvre la page de profil sur Twitter dans un nouvel onglet
    ANI
     
    @ANI
     
    Odisha: A yellow turtle was rescued by locals from Sujanpur village in Balasore district. It was later handed over to Forest Department officials. B Acharya, Wildlife Warden says, "This is a rare turtle, I have never seen one like this." (19.07.20)


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  • Une tortue marine de l'espèce Caretta Caretta, ou tortue caouanne, est venue pondre ses œufs au beau milieu de la plage des Sablettes, la grande plage publique au cœur de Fréjus (Var), a indiqué lundi le Réseau des tortues marines de Méditerranée française (RTMMF).

    Cette ponte, rarissime en France métropolitaine, a eu lieu dans la nuit de vendredi à samedi, a précisé Sidonie Catteau, référente locale du RTMMF et chargée de projet à l'association Marineland, confirmant une information de Var-Matin.

    La carapace de cette tortue caouanne est brun-rougeâtre ; elle comprend cinq écailles vertébrales qui la traversent en son milieu, bordées par cinq paires d’écailles costales.

    "Nous sommes allés nous assurer que la tortue observée sur cette plage avait bien pondu et, effectivement, nous avons vu en déblayant du sable les œufs dans le nid à 20 cm de profondeur", a expliqué Sidonie Catteau, soulignant avoir aussitôt rebouché le nid une fois l'identification effectuée.

    Un dispositif de protection a été mis en place autour du nid et le personnel de la ville de Fréjus ainsi que celui de l'agglomération vont se relayer pour assurer la surveillance des lieux.

    Les traces d'une autre tortue ont également été observées ce weekend sur une autre plage de Fréjus, mais plus éloignée du centre-ville, à Saint-Aygulf, sans que les équipes de spécialistes dépêchées sur place ne puissent pour autant trouver de nid.

    Un vétérinaire soigne une tortue caouanne au centre de "Lampedusa Turtle Rescue", sur l'île italienne de Lampedusa le 12 octobre 2015 © AFP/Archives MARIO LAPORTA

    En 2016 une tortue caouanne était déjà venue pondre sur cette même plage de Saint-Aygulf. Au bout de deux mois et demi, quatre œufs avaient éclos et les tortues, aidées par les équipes scientifiques, avaient pu gagner la mer.

    Jusqu’à présent les côtes françaises étaient surtout connues pour être des zones d’alimentation fréquentées par des individus subadultes, et non de nidification. Celles-ci se situent plutôt en Grèce, en Tunisie ou encore en Italie.

    Mais l'Observatoire des tortues marines de France métropolitaine note une activité de reproduction plus régulière depuis 2016 pour cette espèce protégée. Il en attribue la raison à l’augmentation de la température de surface en Méditerranée française ces dernières années.

    Une tortue marine vient pondre ses oeufs sur la plage publique de Fréjus


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  • Sexuellement très actif, Diego a réussi à sauver son espèce en engendrant à lui tout seul au moins 40% des bébés tortues.

    Sauveur de son espèce, la tortue Diego revient aux Galapagos 

    Diego est un mâle centenaire de l’espèce Chelonoidis hoodensis (archives) KEYSTONE/AP

     

    Diego, la tortue géante qui a sauvé son espèce de l’extinction, a recouvré la liberté sur son île d’origine dans l’archipel des Galapagos, a annoncé lundi le ministre équatorien de l’environnement. Il a passé au total plus de 70 ans en captivité

     

    «Nous refermons un chapitre important de la gestion du parc des Galapagos. Quinze tortues d’Española, dont Diego, retournent chez elles après des décennies passées à se reproduire en captivité pour sauver leur espèce de l’extinction», a tweeté le ministre Paulo Proaño.

     

    Accompagné de quatorze autres adultes reproducteurs, Diego, un mâle centenaire de l’espèce Chelonoidis hoodensis, a été rapatrié sur l’île déserte d’Española par des employés du parc national des Galapagos (PNG). Les animaux ont été transportés par bateau de l’île de Santa Cruz, où Diego a passé une quarantaine d’années en captivité dans le cadre d’un programme de reproduction. Le retour, initialement prévu en mars, a été retardé en raison de la pandémie due au nouveau coronavirus.

     

    40% des descendants

    Diego, qui pèse 80 kg et mesure 1,5 mètre, avait été emmené aux États-Unis dans la première moitié du XXe siècle, avant que l’archipel des Galapagos ne soit déclaré réserve naturelle en 1959. Il a notamment passé trente ans au zoo de San Diego, qui lui a donné son nom. Il a ensuite été rapatrié en 1976 aux Galapagos, où il a partagé son quotidien avec plusieurs femelles dans un centre d’élevage de tortues terrestres du PNG à Puerto Ayora, la capitale de l’île Santa Cruz.

     

    Sexuellement très actif, Diego a réussi à sauver son espèce du danger d’extinction en engendrant à lui tout seul au moins 40% des bébés tortue, qui ont grandi depuis lors sur l’île Española. L’île compte désormais environ 2000 individus de cette espèce, dont 200 nés à l’état sauvage.

     

    Sur la quinzaine d’espèces de tortues géantes qui peuplent les Galapagos, classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, trois ont disparu sous l’effet des attaques de pirates et le pillage par les équipages notamment des navires baleiniers aux XVIIIe et XIXe siècles. L’archipel équatorien, qui compte une flore et une faune uniques au monde, a servi de laboratoire naturel au scientifique anglais Charles Darwin pour sa théorie sur l’évolution des espèces.

    Sauveur de son espèce, la tortue Diego revient aux Galapagos


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