• Evénement aussi rare que merveilleux: une tortue marine est venue déposer ses œufs sur la plage des Esclamandes, à Fréjus, récemment, dès l’aube. Une touriste a eu la chance, par hasard, d’assister à la scène.

    Tortue caouanne pond sur la plage
    Une tortue caouanne est venue déposer ses oeufs sur le sable de Saint-Aygulf.
     Photo DR / Carole Ida Vois

    Une tortue caouanne, ou caretta caretta, de son petit nom scientifique, l'une des trois espèces de tortues marines présentes en Méditerranée, est venue déposer ses oeufs sur le sable de Saint-Aygulf, tout récemment, à l'aube.

    Désormais, une zone de protection a été mise en place pour éviter toute intrusion, sur cette plage très fréquentée en cette haute saison.

    Rappelons que la destruction volontaire ou involontaire de l'habitat d'une espèce protégée constitue un délit passible du pénal.

    Venue se baigner aux aurores et assister au lever de soleil, une touriste, Carole Ida Vois, a eu la grande surprise de surprendre ce bel animal, la prenant en photo sans la déranger.

    Un moment magique, et exceptionnel sur les côtes françaises.

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  • Mardi 2 août 2016

    Dans ce nouveau numéro inédit de Secrets d'histoire, Stéphane Bern vous fait découvrir l’un des personnages les plus scandaleux du XIXe siècle : George Sand.

    De son vrai nom Aurore Dupin, cette femme de lettres au pseudonyme masculin, n’a qu’un but : être indépendante au même titre que les hommes. Cette femme cultivée et engagée aimait s’habiller en redingote et fumer le cigare.  Mais pour conquérir ses amants, elle savait redevenir la plus féminine d’entre toutes. Elle a aussi connu de vraies histoires d’amour, notamment avec l’écrivain Alfred de Musset puis, avec  le célèbre compositeur Frédéric Chopin. Ces passions ont même été une source d’inspiration pour écrire ses romans.

    De la somptueuse cité de Venise à l’exotique île de Majorque, du Paris artistique à son domaine familial de Nohant dans le Berry, Stéphane Bern suit les traces de cette femme de cœur et d’exception, toujours en quête de plus d’égalité entre les sexes, et qui a ouvert la voie à tant de féministes d’aujourd’hui…

    Avec la participation de Michèle Perrot (Historienne), Daniel Arsand (Ecrivain), Evelyne Bloch Dano (Biographe), Bernadette Chovelon (Biographe), Philippe Séguy (Ecrivain),  Georges Buisson (Ancien conservateur de Nohant),  Catherine Hermary-Vieille(Biographe), Martine Reidt (Biographe),  Eve Ruggieri (Journaliste),  Jerôme Godeau  (Historien d’art),  Béatrice Diaz (Historienne),  Bruno Fuligni (Historien),  Jean Garrigues (Historien) et Alexandra Bosc  (Conservatrice).

    Un magazine culturel présenté par Stéphane Bern, proposé par Jean-Louis Remilleux.
    Producteur délégué Laurent Menec. Réalisé par Jean-Edouard Choppin. Une production Société Européenne de Production avec la participation de France Télévisions.
    Unité de programmes magazines culturels de France 2 : Géraldine Levasseur –  Laurent Knecht.

    http://www.france2.fr/emissions/secrets-d-histoire/diffusions/02-08-2016_501017


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  • Deux petits reptiles ont vu le jour samedi au centre Emys, à Chavornay. Elles appartiennent à une espèce qui a quasiment disparu à l'état sauvage.

     

    Deux tortues rarissimes pointent le bout du nez

    (photo: Centre Emys) 

    Le centre de protection et de récupération des tortues Emy à Chavornay (VD) a vu la naissance de deux petites tortues de l’espèce Geoclemys hamiltonii, une espèce très rare originaire de l’Inde, du Népal, du Pakistan et du Bangladesh.

    Ces reptiles noirs tachetés de jaune et de noir ont quasiment disparu dans la nature. Ils font l’objet d’un trafic pour alimenter les collectionneurs d’animaux rares, ce qui décime les populations sauvages.

    Après deux pontes qui n’ont rien donné, les deux bébés ont été découverts à leur sortie de l’œuf, le samedi 9 juillet. Ils ont été placés dans un petit récipient le temps qu'ils reprennent leurs esprit. Ils se portent à merveille et devraient commencer à manger d’ici un ou deux jours.

    C’est dans le cadre du projet «tortues asiatiques», créé en 2002, que ces animaux ont pu voir le jour. Ils participeront au projet de sauvegarde mis en place par différents zoos et associations pour la sauvegarde de cette espèce. 

    (comm/cge)                                    20 Minuten Online Logo


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  • Depuis des années, les tortues de la Grande Barrière de corail, en Australie, sont victimes d’une épidémie d’herpès. Une épidémie causée par la pollution des activités humaines. 

    Qui n’a jamais rêvé de nager avec les tortues vertes au large de l’Australie ? Un beau rêve gâché par un fléau. Elles sont malheureusement atteintes d’une maladie, la fibropapillomatoseprovoquant des grosseurs anormales sur la peau, la langue, les yeux et les organes de ces créatures.

    Une tortue verte australienneUne tortue verte australienne

    Déclenchée par un type d’herpès spécifique très répandu chez les tortues, la maladie défigure les tortues. Une tortue infectée par le virus est porteuse à vie de ce pathogène. Toutes les espèces de tortues, qu’elles soient terrestres ou aquatiques, peuvent être infectées par le virus de l’herpès.

    Bien qu’elles soient bénignes, ces tumeurs mènent tout de même les tortues à la mort. Les grosseurs obstruent la vision des tortues, ce qui les empêche de trouver de la nourriture ou d’éviter les bateaux et les prédateurs. Cet herpès les rend également plus vulnérables aux autres infections.

    Depuis de nombreuses années, la maladie est connue des vétérinaires sans pour autant savoir les raisons d’une telle épidémie. La Floride a enregistré un taux record de 92 % de tortues touchées, alors que quarante ans plus tôt, le taux de contagion ne dépassait pas les 60 %. Doug Mader, vétérinaire spécialisé dans les tortues, explique être passé de six à huit cas par mois au même nombre par semaine au cours des vingt dernières années.

    Karina Joneschercheuse à l’université australienne James Cook, a enquêté pendant trois ans sur la fibropapillomatose chez les tortues vertes. Ses résultats ont montré que le virus était plus répandu dans une certaine zone maritime de la region, Magnetic Island, au large de Townsville. L’île se révèle être une des attractions touristiques les plus populaires de la région.

    Une torture porteuse d'herpésUne torture porteuse d’herpès

    Les chercheurs ont indiqué que la moitié des tortues de cette zone étaient touchées par le virus contre seulement 10 % dans les zones alentour. Le lien entre la fibropapillomatose et l’Homme est évident. « Nous pensons qu’un facteur extérieur est à l’origine de l’explosion du virus », a commenté Karina Jones.

    Bien que la pollution soit reconnue comme le facteur extérieur, les scientifiques ne savent toujours pas quels contaminants précisément. Ainsi, l’équipe de Jones s’est lancée dans l’étude de la qualité de l’eau et des tests pour tenter de le découvrir. Ils testeront également le sang de plusieurs tortues pour savoir les effets physiologiques de la maladie.

    herpes1

    C’est un travail extrêmement important pour l’espèce tout entière, étant déjà classée comme en voie de disparition. La tortue verte n’a pas besoin d’un nouvel ennemi. La preuve étant ce que les scientifiques font pour les aider, comme créer des “tortues-zombies” afin de venir en aide aux tortues marines.

    SooCurious


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