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    Ici vous trouverez de petits jeux glanés chez les "autres"....

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    Tous les jeudis chez Lilou soleil: ICI

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    "Appliquer la politique de l'autruche":  Ignorer volontairement le danger ou l'échec probable


    L'origine: On utilise cette expression pour parler de quelqu'un qui refuse de voir la réalité en face et préfère s'enterrer la tête dans le sol "comme une autruche". Mais cette image vient d'une croyance erronée. En effet, l'autruche est tout sauf un animal peureux. Grand animal qui peut atteindre les 3 mètres de hauteur, ses immenses pattes lui permettent de courir jusqu'à 60 km/h, mais aussi de se défendre y compris contre des félins.

    Alors pourquoi illustre-t-on si souvent l'autruche avec la tête dans le sable? Sans doute à cause de son comportement au moment de la reproduction. L'autruche mâle creuse dans le sol pour que la femelle y ponde ses oeufs. Puis à tour de rôle, mâle et femelle couvent les oeufs, et avec leur bec, retournent de temps en temps les oeufs pour qu'ils bénéficient tous de la même chaleur. C'est à ce moment-là qu'on les voit fouiller dans le sable. Non pas pour ne pas voir un quelconque danger... mais pour assurer leur reproduction ! 

    Expressions pittoresques ou la quintessence de la sapience


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  • Lady Marianne nous a quittés, elle nous proposait "Mardi poésie":   ICI, je continue en son honneur

     

    Mardi poésie

    Un poème qu'on aime,

    Quelques mots si l'on veut!

     

    Sur la mer

     

    Larges voiles au vent, ainsi que des louanges,
    La proue ardente et fière et les haubans vermeils,
    Le haut navire apparaissait, comme un archange
    Vibrant d’ailes qui marcherait, dans le soleil.

    La neige et l’or étincelaient sur sa carène ;
    Il étonnait le jour naissant, quand il glissait
    Sur le calme de l’eau prismatique et sereine ;
    Les mirages, suivant son vol, se déplaçaient.

    On ne savait de quelle éclatante Norvège
    Le navire, jadis, avait pris son élan,
    Ni depuis quand, pareil aux archanges de neige,
    Il étonnait les flots de son miracle blanc.

    Mais les marins des mers de cristal et d’étoiles
    Contaient son aventure avec de tels serments,
    Que nul n’osait nier qu’on avait vu ses voiles,
    Depuis toujours, joindre la mer aux firmaments.

    Sa fuite au loin ou sa présence vagabonde
    Hallucinant les caps et les îles du Nord
    Et le futur des temps et le passé du monde
    Passaient, devant les yeux, quand on narrait son sort.

    Au temps des rocs sacrés et des croyances frustes,
    Il avait apporté la légende et les dieux,
    Dans les tabliers d’or de ses voiles robustes
    Gonflés d’espace immense et de vent radieux.

    Les apôtres chrétiens avaient nimbé de gloire
    Son voyage soudain, vers le pays du gel,
    Quand s’avançait, de promontoire en promontoire,
    Leur culte jeune à la conquête des autels.

    Les pensers de la Grèce et les ardeurs de Rome,
    Pour se répandre au coeur des peuples d’Occident,
    S’étaient mêlés, ainsi que des grappes d’automne,
    A son large espalier de cordages ardents.

    Et quand sur l’univers plana quatre-vingt-treize
    Livide et merveilleux de foudre et de combats,
    Le vol du temps frôla de ses ailes de braise
    L’orgueil des pavillons et l’audace des mâts.

    Ainsi, de siècle en siècle, au cours fougueux des âges,
    Il emplissait d’espoir les horizons amers,
    Changeant ses pavillons, changeant ses équipages,
    Mais éternel dans son voyage autour des mers.

    Et maintenant sa hantise domine encore,
    Comme un faisceau tressé de magiques lueurs,
    Les yeux et les esprits qui regardent l’aurore
    Pour y chercher le nouveau feu des jours meilleurs.

    Il vogue ayant à bord les prémices fragiles,
    Ce que seront la vie et son éclair, demain,
    Ce qu’on a pris non plus au fond des Evangiles,
    Mais dans l’instinct mieux défini de l’être humain.

    Ce qu’est l’ordre futur et la bonté logique,
    Et la nécessité claire, force de tous,
    Ce qu’élabore et veut l’humanité tragique
    Est oscillant déjà dans l’or de ses remous.

    Il passe, en un grand bruit de joie et de louanges,
    Frôlant les quais à l’aube ou les môles le soir
    Et pour ses pieds vibrants et lumineux d’archange,
    L’immense flux des mers s’érige en reposoir.

    Et c’est les mains du vent et les bras des marées
    Qui d’eux-mêmes, un jour, en nos havres de paix
    Pousseront le navire aux voiles effarées
    Qui nous hanta toujours, mais n’aborda jamais.

    Emile Verhaeren, Les forces tumultueuses

    (1855 - 1916)

    Mardi poésie


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  • Chez Lilou: ICI

    le » Petit jeu de lettres » appartenait à ma Lady et je lui laisse son bébé.

    Je lance « Des lettres pour un mot »

    Je donne chaque lundi les lettres en vrac d’un mot mystère  dont je donne une définition.

    rappel des règles : vous utilisez les lettres du mot mystère pour construire des mots  de cinq lettres au moins.  que vous introduisez dans un texte de votre choix ou cerise sur le gâteau un texte en rapport avec le mot trouvé.

    Pour dimanche 5 juillet

     10 lettres

    s’ A A A E C D G N R R

    verbe  : vivre dans l’oisiveté 

    Voici tout d'abord le mot trouvé avec toutes les lettres:

                                                   s'ACAGNARDER
     
    Facile de trouver des mots de 5 lettres et plus:

    Canada, Sandie, cadran, écran, rancard, agença, rangea, nacre, Irène, Adrien, Andrée, Darius, Serena, Désiré, Irène, crâne, Désiré, agaça, crâner, garde, grande, darne, canard....

     

    Voici mon petit texte, je surlignerai les mots trouvés avec  ces lettres:

    De retour du Canada, à l'atterrissage Sandie regarda le cadran de sa montre pour vérifier l'heure, à cause du décalage horaire. Elle consulta son agenda sur l'écran de son téléphone, elle avait rancard. Elle agença  ses bagages dans son coffre, elle rangea tout parfaitement pour qu'il ferme. Elle avait rapporté une bague en nacre pour Irène. Le soir au restaurant, elle retrouva ses amis Adrien, Andrée, Darius, Serena , Désiré et Irène mais elle avait mal au crâne.... un regard de Désiré l'agaça, il aimait crâner, elle prit garde de ne pas s'asseoir près de lui; on les plaça à la grande table. Elle choisit une darne de thon et une assiette de canard à l'orange....

    Des lettres pour un mot


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  • Fardoise reprend le tableau du samedi!

    La chaleur est arrivée et avec elle l'envie de fraîcheur, quoi de mieux qu'une eau limpide et son doux bruit pour que la chaleur se fasse plus supportable,

    Pour les 4 et 11 juillet, le thème proposé pour le tableau du samedi est donc: "et au milieu coule une rivière"

     

    Lady Marianne. nous disait:

    Vous n’avez pas fait les beaux arts ? moi non plus ! On peut être ému par une toile, on peut avoir envie de découvrir et de faire un artiste. Ici vous pourrez partager vos choix et nous dire deux mots sur le peintre ou le tableau.Il suffit de mettre votre lien sous cet article avant le samedi à midi ou d’envoyer vos liens à :          

    soleillant.lilou@gmail.com

    Le tableau du samedi  

    J'ai choisi ce tableau de Bernard Buffet:

    Le Tableau du samedi

    Bernard BUFFET (1928-1999)
    La rivière, 1975
    Aquarelle et encre signé en haut au centre et daté
    50 x 65 cm

    Bernard Buffet (français, né le 10 juillet 1928 à Paris – mort le 4 octobre 1999 à Tourtour) est un peintre connu pour ses peintures expressionnistes. Buffet est membre de L’Homme Témoin, groupe éphémère de peintres qui se refusent à l’art abstrait, et étudie l’art à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts. À la même époque, Buffet travaille aussi au studio d’Eugène NarbonneArtiste en difficulté, Buffet est soutenu par un marchand d’art français pendant qu’il travaille sur différentes œuvres, dont des portraits, des natures mortes, des compositions religieuses et des paysages.


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    "Manger son blé en herbe":  Dépenser de l'argent que l'on n'a pas encore reçu


    L'origine: dicton du début du XVIème siècle qui puise ses origines dans le domaine de l'agriculture. En effet, le blé n'acquiert de valeur qu'arrivé à maturité sinon, il ne servirait pratiquement à rien car il n'aura aucune valeur: ni financière, ni nutritive. Celui qui mange son blé en herbe dépense son revenu avant de l'avoir gagné.  

    Expressions pittoresques ou la quintessence de la sapience


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