• Jeux

    Ici vous trouverez de petits jeux glanés chez les "autres"....

  • logo expressions pittoresque

     

    Tous les jeudis chez Lilou soleil: ICI

    Vous avez envie de jouer ?  Le règlement  ICI

     

    "Faire le pot à deux anses": Mettre les mains sur les hanches en arrondissant les coudes ; et par suite dans le langage familier et par plaisanterie, donner le bras à deux dames à la fois.

     

    Origine: Au XIIIe siècle cette expression signifiait "mettre les mains sur les hanches" et était utilisée pour décrire un homme fier.

     

    Expressions pittoresques ou la quintessence de la sapience


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  • Ti-moineau nous propose un défi écriture avec ces mots:

    "enfant, douleur, famille, bleu, amitié"

    J'ai eu idée de me servir du du langage des fleurs:

    Le langage des fleurs!

    Le bleu est toujours offert avec tendresse, la pivoine est plutôt la fleur de l’amitié. Le crocus délivre souvent un sentiment de crainte et de douleur; la tulipe évoque l’amour inconditionnel entre les personnes d’une famille. Enfin la jonquille est la fleur à offrir pour la naissance d’un enfant....

    A vos plumes


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  • Lady Marianne nous a quittés, elle nous proposait "Mardi poésie":   ICI, je continue en son honneur

     

    Mardi poésie

    Un poème qu'on aime,

    Quelques mots si l'on veut! 

     

    Automne malade

    Automne malade et adoré
    Tu mourras quand l’ouragan soufflera dans les roseraies
    Quand il aura neigé
    Dans les vergers

    Pauvre automne
    Meurs en blancheur et en richesse
    De neige et de fruits mûrs
    Au fond du ciel
    Des éperviers planent
    Sur les nixes nicettes aux cheveux verts et naines
    Qui n’ont jamais aimé

    Aux lisières lointaines
    Les cerfs ont bramé

    Et que j’aime ô saison que j’aime tes rumeurs
    Les fruits tombant sans qu’on les cueille
    Le vent et la forêt qui pleurent
    Toutes leurs larmes en automne feuille à feuille
    Les feuilles
    Qu’on foule
    Un train
    Qui roule
    La vie
    S’écoule

    Guillaume Apollinaire ( 1880-1918)

    ,Alcools, 1913

    Mardi poésie


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  • Chez Lilou: ICI

    le » Petit jeu de lettres » appartenait à ma Lady et je lui laisse son bébé.

    Je lance « Des lettres pour un mot »

    Je donne chaque lundi les lettres en vrac d’un mot mystère  dont je donne une définition.

    rappel des règles : vous utilisez les lettres du mot mystère pour construire des mots  de cinq lettres au moins.  que vous introduisez dans un texte de votre choix ou cerise sur le gâteau un texte en rapport avec le mot trouvé.

    Pour dimanche 20 septembre

     12 lettres 

    AAEIOCCCNNTS

    Terme péjoratif ,nom féminin employé essentiellement au pluriel

    Voici tout d'abord le mot trouvé avec toutes les lettres:

     

    ACCOINTANCES

     

     

     

    Facile de trouver des mots de 5 lettres et plus:

    Cannoise, Nantaise, Occitans, cités, Toscane, Constance, nanas, tennis, canots, canoes, cancans, noces, oasien, sonnet, aisance,étonnais, cantine, cacao, scones, en-cas, tians, côtes, anisé, tonic, accents, tenions, santé, taons, cacatoès...

     

    Voici mon petit texte, je surlignerai les mots trouvés avec  ces lettres:

    La Cannoise, la Nantaise et les Occitans avaient quitté leurs cités et s'étaient retrouvés en Toscane chez Constance. Les nanas avaient préparé le programme, le matin tennis, l'après-midi canots ou canoes. Elle se fichait des cancans et avait convolé en justes noces avec un bel oasien qui écrivait chaque matin un sonnet. Elle évoluait avec aisance, je m'étonnais de la voir si vive et infatigable. Elle ne préparait pas des repas de cantine. Le matin café ou cacao avec des scones, des en-cas pour la journée, le soir des tians, des côtes d'agneau après un apéritif anisé ou un tonic. Nos accents se mêlaient, nous tenions à l'aider et préparions une tisane bonne pour la santé. Quelquefois des taons nous importunaient et le cacatoès tentait de les attraper...

     

    Des lettres pour un mot


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  • Fardoise reprend le tableau du samedi!

    Nous sommes sensibilisés par ce qui arrive aux chevaux, et à d'autres équidés, des barbares qui s'en prennent à eux, les mutilant, les tuant même, de manière totalement gratuite.

    Pour le 19 septembre prochain, je propose donc comme thème :

    "hommage aux chevaux"

    et leur longue amitié avec l'homme,  quelque uns encore sauvages, tous ont inspiré les peintres.

    Il est temps que ces mutilations cessent.

     

    Vous n’avez pas fait les beaux arts ? moi non plus ! On peut être ému par une toile, on peut avoir envie de découvrir et de faire un artiste. Ici vous pourrez partager vos choix et nous dire deux mots sur le peintre ou le tableau.Il suffit de mettre votre lien sous cet article avant le samedi à midi ou d’envoyer vos liens :      

    Le tableau du samedi  

     J'ai choisi ce tableau:

    Le Tableau du samedi

    Artiste
    Style
    Oeuvre
    Tête d'un cheval blanc (1812/1816)
    Format
    54 x 66 cm
    Technique :
    Huile sur toile
    Exposition
     

     

    Théodore Géricault, né le 26 septembre 1791 à Rouen et mort le 26 janvier 1824 à Paris, est un peintre, sculpteur, dessinateur et lithographe français.

    Incarnation de l’artiste 
    romantique, sa vie courte et tourmentée a donné naissance à de nombreux mythes. Son œuvre la plus célèbre est Le Radeau de La Méduse (1818-1819).

    Théodore Géricault naît dans une famille aisée de Rouen, originaire de la Manche, à Saint-Cyr-du-Bailleul où un lieu-dit du même nom, l’« Hôtel Géricault » existe toujours. Il y reviendra régulièrement pendant de nombreuses années, notamment chez ses cousins à Saint-Georges-de-Rouelley. C’est là qu’il découvre le milieu équestre, future source d’inspiration et qu’il y peint sa première œuvre connue : son autoportrait (1808). De nombreux tableaux du peintre sont restés dans cette famille. Mais une majorité d’entre eux ont été détruits lors des bombardements de 1944. Géricault y a fait également le portrait de son oncle normand, le conventionnel Siméon Bonnesœur-Bourginière (Minneapolis Institute of Arts), et de son cousin Félix Bonne-sœur-Bourginière.

    Le père du peintre, Georges (1743-1828), magistrat et riche propriétaire terrien, tient une manufacture de tabac. Sa mère, Louise Caruel (1753-1808), fille d'un procureur du parlement de Normandie, descend d’une vieille et riche famille normande. Vers 1796, la famille Géricault s’installe à Paris, 96 rue de l'Université. Élève médiocre "paresseux par délices". En 1806, il entre au Lycée Impérial où il a pour professeur de dessin, le prix de Rome Pierre Bouillon. En 1807 son oncle maternel Jean-Baptiste Caruel de Saint-Martin(1757-1847), banquier et collectionneur, épouse Alexandrine-Modeste de Saint-Martin (1785-1875) qui a 28 ans de moins que lui.

    Le couple encourage Théodore Géricault à suivre des études artistiques. Le peintre fortuné ne connaît pas de problèmes d’argent et n’a pas besoin de vendre ses œuvres pour vivre, excepté à la fin de sa vie, à la suite de mauvais placements.

    Théodore Géricault étudie en 1810, dans l’atelier du peintre Carle Vernet, spécialiste de scènes de chasse. Il y fait la connaissance de son fils, 
    Horace Vernet. Il étudie ensuite avec Pierre-Narcisse Guérin avant de s’inscrire, le 5 février 1811, à l’École des Beaux-Arts de Paris. Géricault pratique alors assidûment la copie au musée Napoléon (le Louvre) où les toiles italiennes, le Martyre de Saint Pierre Mise au Tombeau Assomption d'après Titien, française Jouvenet, Le Sueur Rigaud, Prud'hon, flamandes La Peste de Milan d'après Jacob van Oost, Portrait d'après Rembrandt, Van Dyck, Rubens ont été rassemblées par Napoléon Ier.

    Il alterne les études, des Académies de nus masculins où l'influence de Michel-Ange se remarque, avec de nombreux portraits de chevaux aux écuries dont celui de Tamerlan, le cheval de l'Empereur. Ses camarades d'atelier notent son goût pour les textures épaisses et riches et le surnomment : « le Cuisinier de Rubens ». Guérin voit en lui « l'étoffe de trois ou quatre peintres ». En mai 1812, Vivant Denon, le directeur du musée Napoléon, exclut Géricault pour son inconduite. Géricault loue une arrière-boutique sur le boulevard Montmartre et peint Le Portrait équestre du Lieutenant Dieudonné en cinq semaines d'un jet qu'il présente au Salon. Dans cette toile aux couleurs sombres et vibrantes, on voit toute la virtuosité du jeune peintre, notamment dans le choix de la position héroïque et du dessin du cheval. La toile est accrochée au côté du Portrait de Murat du Baron Gros. Le peintre Jacques-Louis David, en découvrant l'œuvre de Géricault, aurait dit : « D'où cela sort-il ? Je ne reconnais pas cette touche ! ». Géricault reçoit la médaille d'or du Salon à 21 ans. Célèbre, Géricault s'installe, au 23 de la rue des Martyrs, non loin de Carle et Horace Vernet. Il peint de nombreuses scènes militaires.


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