• Jeux

    Ici vous trouverez de petits jeux glanés chez les "autres"....

  • Fardoise reprend le tableau du samedi !

    Les 4 et 11 avril nous célèbrerons le "printemps et la fête de la vie"

    Lady Marianne. nous disait:

    Vous n’avez pas fait les beaux arts ? moi non plus ! On peut être ému par une toile, on peut avoir envie de découvrir et de faire un artiste. Ici vous pourrez partager vos choix et nous dire deux mots sur le peintre ou le tableau.Il suffit de mettre votre lien sous cet article avant le samedi à midi ou d’envoyer vos liens à :          

    soleillant.lilou@gmail.com

    Le tableau du samedi  

    J'ai choisi ce tableau de Sisley:

    Le Tableau du samedi

     

    La peinture dépeint "le Chemin des Petits Prés", un sentier boisé qui longe la rive gauche de la Seine et qui relie le village de Veneux-les-Sablons et le hameau de By. Le village visible sur la toile est Champagne-sur-Seine. La jeune fille du premier plan est probablement Jeanne Sisley, 12 ans, fille de l'artiste et incarnation du printemps.

     


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  • logo expressions pittoresque

     

    Tous les jeudis chez Lilou soleil: ICI

    Vous avez envie de jouer ?  Le règlement  ICI 

     

    " Faire des yeux de merlan frit":  Avoir des regards énamourés et ridicules.Avoir les yeux levés au ciel, de manière affectée, ridicule, ne laissant paraître que le blanc de l'œil.Fixer avec étonnement, stupéfaction.

     

    L'origine: 


    Apparue au XIXe siècle, cette expression a remplacé "faire des yeux de carpe frite" (XVIIIe siècle). On l'employait alors pour parler des jeunes gens qui se lançaient des regards tendres et amoureux. L'expression a peu à peu changé, mais elle signifie toujours que l'on a un regard niais.

     

     

     

    Expressions pittoresques ou la quintessence de la sapience


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  • Lady Marianne nous a quittés, elle nous proposait "Mardi poésie":  ICI, je continue en son honneur

     

    Mardi poésie

    Un poème qu'on aime,

    Quelques mots si l'on veut!

     

    Le ciel est, par-dessus…

      

    Le ciel est, par-dessus le toit,
    Si bleu, si calme !
    Un arbre, par-dessus le toit,
    Berce sa palme.

    La cloche, dans le ciel qu’on voit,
    Doucement tinte.
    Un oiseau sur l’arbre qu’on voit
    Chante sa plainte.

    Mon Dieu, mon Dieu, la vie est là,
    Simple et tranquille.
    Cette paisible rumeur-là
    Vient de la ville.

    – Qu’as-tu fait, ô toi que voilà
    Pleurant sans cesse,
    Dis, qu’as-tu fait, toi que voilà,
    De ta jeunesse ?

    Paul Verlaine, Sagesse (1881)

    Mardi poésie

     


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  • Chez Lilou: ICI

    le » Petit jeu de lettres » appartenait à ma Lady et je lui laisse son bébé.

    Je lance « Des lettres pour un mot »

    Je donne chaque lundi les lettres en vrac d’un mot mystère  dont je donne une définition.

    rappel des règles : vous utilisez les lettres du mot mystère pour construire des mots  de cinq lettres au moins.  que vous introduisez dans un texte de votre choix ou cerise sur le gâteau un texte en rapport avec le mot trouvé.

    Pour dimanche 29 mars

    A E E I O B N R R T T

    perforation d’un tronc d’arbre pour récolter la gomme ou la résine

     11 lettres

    Voici tout d'abord le mot trouvé avec toutes les lettres:
     
     TEREBRATION 
     
    Facile de trouver des mots de 5 lettres et plus:

     Robert, ânier, breton, réorienta, ornière, éreinta, troène, barre, étain, arrêt, étron, Robertina, Norbert, Bettina, Benoit, Robin, rirent, Robert, noire, bâton, boiter, arbre, retira, borne, rentra benêt....

     

    Voici mon petit texte, je surlignerai les mots trouvés avec  ces lettres

    Robert, l'ânier breton, réorienta sa cargaison quand la charrette passa dans l'ornière, cela l'éreinta, il devait retenir les morceaux de troène avec une barre d'étain. Lors de cet arrêt il mit le pied dans un étron, aussitôt des jeunes qui passaient par là: Robertina, Norbert, Bettina, Benoit et Robin rirent aux éclats. Robert entra dans une colère noire, il prit un bâton et poursuivit les gamins, il ne pouvait courir sans boiter. Il s'adossa à un arbre, retira la saleté contre un ancienne borne et rentra comme un benêt....

    Des lettres pour un mot


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  • Fardoise reprend le tableau du samedi !

    Avant le confinement pour les 21 et 28 mars 2020: "C'était mieux avant !"

    Lady Marianne. nous disait:

    Vous n’avez pas fait les beaux arts ? moi non plus ! On peut être ému par une toile, on peut avoir envie de découvrir et de faire un artiste. Ici vous pourrez partager vos choix et nous dire deux mots sur le peintre ou le tableau.Il suffit de mettre votre lien sous cet article avant le samedi à midi ou d’envoyer vos liens à :          

    soleillant.lilou@gmail.com

    Le tableau du samedi

    J'ai choisi ce tableau de Etienne Aubry (1754-1781) "la veillée des paysans" :Le Tableau du samedi

     

    D’une famille peu aisée, Étienne Aubry montra tôt des dispositions pour le dessin. Il commença sa formation artistique avec Jacques Augustin de Silvestre, « maitre à dessiner des enfants de France », avant d’entrer dans l’atelier du peintre néoclassique Joseph-Marie Vien, futur directeur de l'Académie de France à Rome et Premier peintre du roi.

    Dans les premières années de sa carrière, Aubry travailla presque exclusivement comme portraitiste, et c’est en tant que tel qu’il fut agréé à l’Académie royale en 1771. Il fit ses débuts au Salon de la même année, exposant quatre portraits. Il connait ses premiers succès dans ce genre, portraiturant certains de ses plus célèbres contemporains : Christoph Willibald GluckÉtienne Jeaurat (vers 1771), Madame Victoire jouant de la harpe (1773), etc. Le 30 septembre 1775, il est reçu à l’Académie royale comme portraitiste avec les portraits de Noël Hallé et de Louis-Claude Vassé comme morceaux de réception. À partir de ce moment, voulant donner plus d’essor à son talent, il se mit à peindre, à la façon de Jean-Baptiste Greuze, dans le genre plus considéré dans la hiérarchie des genres, des scènes de genre pathétiques et morales, tirées de la vie domestique. En fait, après n’avoir exposé que des portraits aux Salons de 1771 et 1773, n’avoir présenté qu’un seul portrait, avec un certain nombre de scènes de genre, en 1775, comme l’Amour paternel, il n’exposa aucun portrait en 1777, où sa présentation du Mariage rompu au salon de 1777 eut un grand succès.

    Bien décidé à devenir peintre du « grand genre » d’histoire, il se rendit, avec la protection du surintendant des bâtiments de France, comte d'Angiviller, son mécène le plus important, à Rome, à l’automne 1777, afin de se former à la peinture d’histoire. Ses images d’histoire ne rencontrèrent cependant pas le succès escompté, il peignit très peu et, en 1780, il retourna, malade de fièvres, en France où il mourut l’année suivante. Il avait néanmoins pu réaliser Les Adieux de Coriolan à sa femme (1781), sa dernière tentative dans la grande manière, exposé à titre posthume au Salon à l’automne 1781, qui remporta un grand succès. Selon Bachaumont« l’on trouve une couleur vraie, une composition sage, un effet net, et surtout un excellent gout de l’antique ». Pour la Gazette des beaux-arts, il « fut certainement un des meilleurs, bien que son œuvre peu abondante ».

    Aubry était très apprécié de ses contemporains. Diderot a écrit à son sujet : « M. Aubry marche à grands pas dans sa carrière ; ses portraits sont des garants des succès qu’il peut se promettre de jour en jour. M. Jeaurat est vivant ; et beaucoup d’autres ne lui cèdent point en force, en couleur et en ressemblance. C’est un agréé qui vaut plus d’un agréant. » Son œuvre a été gravé par DelaunaySaint-Aubin, ou encore Le Vasseur. Frère cadet de Philippe-Charles Aubry, à qui l’on doit la première traduction française des Passions du jeune Werther, il avait épousé la fille de son collègue Louis-René Boquet, Marie-Madeleine Boquet, dont il eut un fils, Marie-Augustin, né à Paris vers 1774, entré dans l’atelier de Vincent à l’école de l’Académie de 2 avril 1788 et il était encore en 1791.


    Ses tableaux Les Adieux de Coriolan, au moment où il part pour se rendre chez les Volsques et Les Adieux d'un villageois et de sa femme au nourrisson que le père et la mère leur retirent figuraient dans la collection de son professeur Jacques Augustin de Silvestre.Dans ses œuvres, Aubry s’est attaché à retranscrire des questions sur l’éducation, des débats virulents au xviiie siècle, comme confier son enfant à des nourrices (L’Adieu à la gouvernante, 1777), l’évolution de la vie de la femme, le rapport à la maternité, etc. Il va donc se servir de la scène de genre pour dénoncer ou répondre à ces questions.


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